LES DIFFERENTES PARTIES – NOS FACETTES
Nous avons plusieurs parties en nous. Différentes approches expliquent le fonctionnement humain en démontrant l’existence de différentes parties intra psychiques qui sont en nous et qui coexistent.
C Analyse Transactionnelle ----------------------- Etats du moi
C Psychosynthèse --------------------- -- Subpersonnalités
Ces parties peuvent coopérer ou être en lutte ou en compétition l’une avec l’autre.
En fonction d’un contexte, une partie est activée, elle prend alors le contrôle et détermine notre comportement.
J’ai une partie de moi qui veut se coucher tôt, une partie de moi qui regarde la télé.
Une partie d’une personne veut dormir, son autre partie ne dort pas. Elle donne priorité à la partie qui veut dormir et la partie qui ne dort pas va se faire entendre ou ressentir de plus en plus. Il vaut mieux lui demander en quoi c’est important pour elle de ne pas dormir.
La notion de « parties » est utile lorsqu’une personne se plaint d’un conflit interne et n’arrive pas à faire cesser quelque chose.
Prenant conscience de cela, on peut négocier avec nos parties, une 3ème réponse peut surgir ou on peut les faire coexister en coopérant l’un avec l’autre.
On pourra selon le cas :
C Recadrer positivement la signification du comportement mis en place par les parties concernées. Trouver l’intention positive de ces parties et les remercier.
C Trouver le but poursuivi par chacune d’elles.
C Négocier avec les parties pour délimiter leur zone d’influence.
C Faire appel à d’autres parties qui pourraient être utiles, comme la partie créatrice.
C Désactiver deux parties pour en créer une 3ème (écologie).
Les techniques : Négociation des parties.
Recadrage en 6 points.
Squash.
Quelle que soit l’intervention utilisée en PNL, elle sera basée sur les postulats suivants :
C Le comportement est différent de la partie qui le génère. La partie n’est pas le comportement.
C La partie a un rôle à jouer elle est utile à la personne ; elle a une fonction positive qui est sa raison d’être. (Donc la maladie par exemple a une fonction positive.)
C Il existe de nombreux comportements susceptibles de satisfaire la fonction positive et non un seul mais la partie avait trouvé celui-là.
C La partie tient beaucoup à satisfaire sa fonction positive (elle est là pour ça) elle n’est pas attachée au comportement. Tout comportement qui pourrait satisfaire pleinement la fonction sera volontiers accepté.
C Une intervention aidante aura donc pour objet de trouver l’intention positive de la ou des parties et de générer, à partir de cette base, des solutions différentes satisfaisant la ou les parties concernées.
Lorsque la fonction positive est comblée, la partie lâche le comportement.